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Genappe dans l'histoire
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| Les châtelains de Genappe |
| Gaston BRAIVE |
1 |
| 71 pages |
12 € |
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Dans le cadre des recherches menées dans les dépôts d'archives sur l'histoire du château de Genappe, Gaston Braive
a pu identifier les châtelains successifs placés à la tête du château. Ces informations ont ainsi amplifié les découvertes faites sur l'histoire du château par la mise en lumière de l'étonnante personnalité de ces châtelains du début du 13e siècle jusqu'à la fin du 17e.
Surgissent ainsi une quarantaine de personnages d'une importance telle, inconnue et ignorée jusqu'ici, que le château ou du moins le titre de châtelain de Genappe en devient l'un des centres d'intérêt de la noblesse et de la haute administration du duché de Brabant d'abord, des Bourguignons ensuite, des autorités impériales ou royales enfin. |
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| Aux origines de Genappe et de son château |
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| 20 anspar Anne Davin |
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| Aux origines de Genappe et de son château |
1 |
| par Renaud LECAT |
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| Aperçu iconographique du château de Genappe |
23 |
| par Sabine JAUCOT |
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| 41 pages |
8€ |
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Dans le cadre des recherches menées sur le château de Genappe à l'occasion du chantier de fouilles de 2008, Renaud Lecat, au moyen d'un relevé minutieux des attestations du château et de la ville de Genappe au moyen âge a tenté d'en situer les origines. Celles-ci se situent dans le mouvement de créations de "villes neuves" par les ducs de Brabant au début du 13e siècle.
Sabine Jaucot, en identifiant les gravures représentant le château, a permis d'en situer la principale, celle de Sanderus, datant de 1659. Reproduite et utilisée dans le volume Genappe et son château, cette gravure date, en effet, de l'époque du château et servit de modèle à toutes celles de Harrewyn, postérieures à la démolition de l'édifice |
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Chemins d'histoire |
| Ce numéro double de 443 pages a été fourni aux abonnés sous la forme du Cahier n°14 |
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Le présent fascicule entend à la fois fournir au grand public un cadre chronologique des grandes périodes de la préhistoire, adapté à nos régions et faire découvrir au lecteur ces traces surprenantes de la présence humaine dans la région de Genappe depuis l'époque des chasseurs-cueilleurs (vers - 35.000 avant Jésus-Christ) jusqu'à l'arrivée des Romains en 53 avant-Jésus-Christ.
Le cadre chronologique est ainsi illustré de plus d'une cinquantaine de photos de pièces conservées dans les collections archéologiques du Cercle. |
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| La bataille des Quatre-Bras |
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| Les monuments commémoratifs de la bataille des Quatre-Bras des 16 et 17 juin 1815 par Henri VETS |
1 |
| La tombe de la famille van der Noot au cimetière de Baisy-Thy par Renaud LECAT |
17 |
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| 41 pages |
7€ |
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A partir des divers monuments, belges, hollandais, hanovrien, prussien (duc de Brunswick) et anglais, tous présentés avec photos et textes des inscriptions, la bataille des Quatre-Bras où s'affrontèrent Wellington et Ney est évoquée parallèlement à celle de Ligny, dont elle ne peut être séparée.
Un second article tente d'élucider le mystère d'une tombe assez particulière, située à l'entrée du cimetière de Baisy-Thy et portant des armoiries. Délaissée, cette tombe a été reprise par le Cercle, afin d'en éviter la disparition. Des recherches, il ressort qu'elle date de 1909, peu après la création du cimetière (1906), et fut édifiée pour Norbert van der Noot, greffier de la Cour d'appel de Bruxelles. La raison de son inhumation à Baisy reste mystérieuse, car il n'y habita pas et n'y possédait pas de demeure. |
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| Scandale à l'abbaye |
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| Les frasques de dom Gobert Beaurang, religieux de Villers par Gaston BRAIVE |
1 |
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| Les "familiers" de l'abbaye de Villers par Gaston BRAIVE |
23 |
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| 46 pages |
10€ |
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Le premier article révèle la personnalité pour le moins équivoque de l'un des moines de l'abbaye de Villers au 18e siècle, dom Gobert Beaurang (1749-1796), dont le curriculum tumultueux se déroule non seulement à Villers, mais aussi à l'abbaye cistercienne féminine de Wauthier-Braine et, de manière plus étonnante encore,... dans certains cafés de la rue d'Argent à Bruxelles !
L'ensemble de l'enquête permet de tracer un portrait vraisemblablement plus réaliste de la vie monastique au cours de ce siècle de relâchement des moeurs, où, à titre d'autre exemple, les nouveaux bâtiments de ladite abbaye de Wauthier-Braine, reconstruite en 1763, comprenaient ... une salle de bal !
Le second article remet en évidence un statut mi-laïc mi-religieux au sein des abbayes cisterciennes, celui de "familier", qui semblait avoir disparu à la fin du moyen âge, mais se retrouve à Villers au 18e siècle. Cinq cas de "familiers" sont ainsi présentés, allant du boucher de l'abbaye au portier de la porte de Namur, en passant par un "familier" extérieur à l'abbaye. |
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| Nos plus belles affiches |
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| 45 pages |
10€ |
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Le Cercle d'histoire et d'archéologie du pays de Genappe possède une fort belle collection d'affiches de plus de 2.000 pièces, dont certaines assez remarquables du double point de vue, graphique et historique.
Une centaine de ces affiches ont dès lors été présentées au public au cours d'une exposition tenue à l'hôtel de ville de Genappe de mai à juillet 2007. Pour en assurer la diffusion, le Cercle a également décidé, malgré le coût élevé de ce genre de publication, d'en reproduire 35 en couleurs, allant du placard de Marie-Thérèse (1770) au schtroumf de la ducasse de Ways de 1984 en passant par les affiches racoleuses pour le travail en Allemagne pendant la guerre ou les engagements dans la Légion Wallonie, la question royale en 1950 et les campagnes de la "bataille du charbon" dans l'immédiat après guerre. |
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| image à insérer |
| La "Court d'Aywières" |
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| La "Court d'Aywières"par Renaud LECAT |
| 61 pages |
8€ |
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L'abbaye d'Aywières à Couture-Saint-Germain (Lasne) fut fondée en 1211 par des religieuses cisterciennes venues des "Awirs" près de Liège. Elle bénéficia dès le départ de donations du prévôt de Nivelles et d'un châtelain de Bruxelles nommé Godefroid. A la suite d'un échange de propriétés avec l'abbaye de Saint-Hubert, les cisterciennes héritèrent en 1253 de la dîme de Baisy et, à peu près à la même époque, par donation d'un particulier, d'une ferme, qui prit ensuite le nom de "Court (de "curtis") d'Aywières".
L'histoire de cette exploitation monastique est ici retracée des origines à nos jours avec mention des différents fermiers qui l'occupèrent, ainsi que des propriétaires apparus après la suppression de l'abbaye en 1796.
L'exposé se complète par l'édition de quatre textes importants en relation avec l'histoire de la cense : les limites des dîmes de Ways et Baisy en 1548, le mesurage des terres de la Court d'Aywières en 1557, l'accord entre héritiers du fermier Pierre Carlier décédé en 1665 et le partage des biens d'Anne-Marie Art, fermière de la Court, en 1729.
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| Mariages et divorces |
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| Déclaration d'amour (1760) |
1 |
| Acte respectueux, contrat et promesses de mariage |
3 |
| Des mariages simulés ou clandestins aux mariages empressés, à la veille de la naissance du premier enfant |
17 |
| Du divorce sous l'Ancien régime |
23 |
| par Gaston Braive |
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| La "rosière" originaire de Vieux-Genappe (1812) |
31 |
| par Daniel DETIENNE & Véronique VANDERMEIREN |
| 56 pages |
7€ |
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La rare "Déclaration d'amour" découverte dans les Greffes scabinaux de Glabais de 1760 sert d'entrée en matière pour l'évocation des péripéties liées au mariage, promesses nuptiales, contrats, voire depuis le 19e siècle, les actes respectueux envers les parents jusqu'aux mariages simulés ou devenus nécessaires et la rupture ou séparation sous l'Ancien régime.
Un article plus pointu s'intéresse à une tradition ancienne, récupérée par Napoléon en faveur de ses grands blessés de guerre : les "rosières". Cette tradition était encore vivace au 20e siècle. Son origine fut abusivement attribuée à saint Médard, originaire de Salency près de Noyon, où aurait été désignée, mais bien après lui, la première "rosière". |
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| L'école de Glabais |
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| L'école avant… l'école) |
1 |
| Gaston BRAIVE |
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| L'école de Glabais. Les bâtiments (1867) |
7 |
| Joël TUMERELLE |
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| Les élèves. Statistiques de fréquentation (1895-1975) |
13 |
| Renaud LECAT |
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| Le personnel enseignant de 1856 à 1975 |
19 |
| Henri VETS |
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| L'inspection scolaire et la méthodologie de l'instituteur |
35 |
| Gaston BRAIVE |
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| Jules Corbisier et l'Histoire |
41 |
| Jules Corbisier, l'instituteur méticuleux, joueur de tuba et amateur de football |
43 |
| Léon JEURISSEN |
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| Les voyages scolaires |
47 |
| Sylvain ROUQUET |
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| Les distributions de prix |
57 |
| Tripler sa sixième ou quitter en cinquième |
75 |
| L'exode scolaire et la fin de l'école, 1950-1975 |
77 |
| Gaston Braive |
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| L'école de Glabais ? J'y étais… ! |
85 |
| Témoignages recueillis par Anne DAVIN et Daniel DETIENNE |
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| Index des noms de personnes |
121 |
| 134 pages |
12€ |
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Ce fascicule double fut rédigé à l'occasion de l'inauguration de la Maison de l'Histoire et du Patrimoine en septembre 2006. Celle-ci est, en effet, logée dans l'ancienne école communale de Glabais, un très beau bâtiment de 1866, entièrement remis à neuf par l'administration communale à l'initiative de son bourgmestre, M. Gérard Couronné.
L'histoire de l'école de Glabais et de l'enseignement dans cette commune fut particulièrement facilitée par le legs au Cercle d'histoire des remarquables archives du dernier instituteur et directeur de l'école, Jules Corbisier. Ces contributions peuvent ainsi faire le tour de domaines variés, parfois inattendus, de la vie scolaire dans un village du Brabant wallon aux 19e et 20e siècles. Le volume se complète assez heureusement par un index des noms cités (près de 400 !). |
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En cours |
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En cours |
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En cours |
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En cours |
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En cours |
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| Enigmes et découvertes |
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| L'énigme de la "dame" du Longchamp |
1 |
| Renaud LECAT |
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| Que s'est-il passé à la forge Steenkist de Bousval, le 27 mars 1820 ? |
13 |
| Gaston BRAIVE |
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| Un Breton, receveur de l'Enregistrement à Genappe entre 1799 et 1814 : François Potier de la Germondaye |
17 |
| Hugues LABAR |
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| Un cinéma à Bousval : le Winston (1946-1951 |
24 |
| Anne DAVIN |
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| La mise en vente des bruyères, terres communes et incultes sous Marie-Thérèse. Les enchères à Glabais (1772-1773 |
34 |
| Sylvain ROUQUET |
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| De Promelles à Laeken ou de Godefroid de Ghislengien à Albert II (1590-1993) |
43 |
| Daniel DETIENNE |
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| Un réfugié nivellois à Loupoigne en mai 1944 |
53 |
| Henri VETS |
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| 66 pages |
6€ |
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| Aussi énigmatique que son titre, le présent fascicule du Lothier offre la possibilité à plusieurs membres du Cercle de livrer à la publicité les résultats d'enquête sur des points, certes restreints, d'histoire, mais en tous cas inédits et souvent surprenants. De la salle des fêtes de Bousval, où le Jazzband le disputait aux séances de cinéma, jusqu'au souvenir des périodes révolutionnaire et napoléonienne, en passant par la généalogie des rois des Belges ou la politique communale de l'impératrice Marie-Thérèse, il y en a pour tous les goûts, au gré d'enquêtes bien charpentées et illustrées. |
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| GLABJOUX |
Golf de l'empereur |
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Histoire de la seigneurie et
de la cense de Glabjoux (1180-2004) |
1 - 57 |
| par Gaston BRAIVE |
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| 72 pages |
8 € |
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Ce fascicule sur l'histoire de la seigneurie de Glabjoux sous Ways est probablement l'un des plus importants publiés, ces dernières années, par le Cercle. Il donne certes une assise historique à l'actuel Golf de l'Empereur, mais surtout retrace et resitue tout un pan de l'histoire des régions de Genappe et de Nivelles à la fin du moyen âge et aux Temps modernes. Des personnages importants de l'histoire du duché de Brabant et des Pays-Bas méridionaux intervinrent dans l'histoire de cette cense et seigneurie, doublée d'une chapellenie, dont l'un des vestiges les plus remarquables est la pierre tombale de Françoise de Malberg, dame de la seigneurie de la Neuve rue à Nivelles. Aux côtés de cette grande dame apparaissent dans l'histoire de Glabjoux, forcément les "Neuve-rue", mais aussi les Boisot, notables dijonnais liés aux ducs de Bourgogne et à l'administration de Charles Quint, les Pittepance, les Micault à l'époque des archiducs Albert et Isabelle et surtout les Verreycken aux 17e et 18e, une famille d'audienciers et de grands baillis. Vu l'importance de tous ces personnages, une remarquable table des noms cités – près de 400 – figure en fin d'article.
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| Le Vélodrome |
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| La vogue des vélodromes dans l'entre-deux-guerres |
1 - 24 |
| par Gaston BRAIVE |
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| En piste à Genappe |
25-82 |
| par Daniel DETIENNE |
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| Témoignages de contemporains |
83-102 |
| par Anne DAVIN |
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| Activités au vélodrome de Genappe |
103-131 |
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| 138 pages |
11 € |
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Le Lothier roman fêtait, en 2004, ses dix ans d'existence, après la publication de 39 fascicules, dont un numéro double (Métiers d'antan), … 2419 pages de textes en 148 articles différents !
La nouvelle décennie commençait avec un double numéro spécial consacré au vélodrome de Genappe, haut lieu de divertissement où se tinrent des activités aussi diverses que les montées en ballon, les grandes réunions de scouts, d'innombrables compétitions cyclistes sur piste et des arrivées du Tour de Belgique et même… des combats de boxe !
Un patient dépouillement de la presse sportive, notamment, a permis d'en fournir un inventaire détaillé entre le 23 mai 1926, date de l'inauguration, et 1942, tandis que des témoignages de contemporains précisaient la personnalité des principaux acteurs, tant organisateurs que pistiers et boxeurs, comme Camille Ameys, Adolphe Biarent, Edgard Tisserand, Paul Goffaux ou René Martin. Une bible… |
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En cours |
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| La charte de 1303 |
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| La charte-loi de la ville de Genappe de janvier 1303. Le texte |
1 |
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| Pourquoi et comment 1302 devient 1303. Le style de Pâques |
9 |
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| La charte de Genappe |
11 |
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| Albéric de Genappe (ca 1337 - 1347) : "être abbé de Villers en période de crise" |
19 |
| Michel DUBUISSON |
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| 58 pages |
5€ |
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| Les libertés communales sont généralement considérées comme issues de coutumes codifiées à partir de la fin du 11e siècle dans des chartes de franchises. Ce mouvement d'octroi de chartes s'accentua à la fin du 12e, mais surtout au 13e siècle. Genappe, qui avait vu un château ducal s'ériger sur ses terres, bénéficia ainsi assez tôt des mêmes privilèges, grâce notamment à la donation effectuée par les ducs en faveur de l'abbaye d'Afflighem en vue de la création d'une "ville neuve". "Vieux"-Genappe voyait la "Genappa nova" se créer à ses portes avec l'octroi en 1211 d'une charte de "libertés". Cette première charte n'existe malheureusement plus et son contenu n'est connu que par une retranscription du 16e siècle. En revanche, une seconde charte, plus large, fut octroyée en 1303 par le duc de Brabant Jean II. C'est celle-ci qui est éditée et étudiée ici. |
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| Jules Minne |
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| Jules Minne |
1 |
| La carrière coloniale de Jules Minne |
9 |
| Gaston BRAIVE |
|
| La carrière littéraire de Jules Minne |
49 |
| Gaston BRAIVE |
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| Généalogie sommaire de la famille de Jules Minne, poète |
97 |
| Daniel DETIENNE |
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| 109 pages |
7€ |
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Jules Minne (1903-1963) est l'un des poètes belges les plus remarquables quant au caractère africain de son inspiration. Son œuvre a, dès lors, fait l'objet d'études approfondies de l'un des spécialistes de la littérature française d'Afrique, le professeur Pierre Halen, de l’Université de Metz et c'est à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance qu'un colloque sur son œuvre fut organisé par le Cercle d'histoire à Genappe. Jules Minne était, en effet, né à Loupoigne.
Diplômé docteur en droit en 1927, Jules Minne ne pratique guère le Barreau, mais publie en 1929 son premier recueil de poésie :Au seuil du jardin nostalgique. Après son mariage en juillet 1937 avec Lina-Elisabeth Hankart, il s'engage au Ministère des colonies et embarque, le 17 juin 1938 à Anvers, en direction du Congo belge, où l'attend un poste d'agent territorial à Ligasa près de Stanleyville. Parallèlement à ses fonctions administratives, Jules Minne trouve alors dans la brousse et l'environnement africain une source d'inspiration constante et enrichissante.
Ces deux aspects, la carrière administrative et sa production littéraire sont évoqués en détail dans la présente étude, tandis que des textes de Jules Minne sont publiés par le Cercle : des lettres de Michel de Ghelderode à Jules Minne (aux pages 92-95 du fascicule) et les Croquis congolais (inédits) de 1944-1945 dans la série Documents (n°2).
Un crayon généalogique complète les deux études précitées. |
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| Franches tavernes |
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| La franche taverne d'Houtain-le-Val |
1 |
| Hugues LABAR |
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| La franche taverne de Bousval dite aussi "la grande maison" |
33 |
| Gaston BRAIVE |
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| La franche taverne de La Motte dite aussi "au Quatre Fossez" |
41 |
| La franche taverne de Bourdeau |
47 |
| Moeurs de cabaret : "faire rendre raison" Franche taverne de Bousval (février 1725) |
49 |
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| 64 pages |
6€ |
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Les "Franches tavernes", à l'origine, le plus souvent propriétés du seigneur des lieux, étaient rapidement devenues le centre indiscutable de la vie du village. Ces "tavernes" accueillaient aussi souvent les locaux administratifs et judiciaires de la localité, la salle de réunion de la cour échevinale et les archives du greffier. De construction assez vaste, ces locaux polyvalents prenaient ainsi parfois le nom de "Grande maison".
Sont ici étudiées les franches tavernes d'Houtain-le-Val et trois franches tavernes de trois seigneuries différentes situées à Bousval, celles de la seigneurie de Bourdeau, de La Motte et de Bousval (centre). Bousval comptait, en effet, six seigneuries sous l'Ancien régime. |
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| Les cahiers Diesbecq |
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| Les cahiers Diesbecq |
1 |
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| Les Diesbecq |
43 |
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| Les sabotiers |
45 |
| H.J. Sciot |
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| 61 pages |
5€ |
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Les "cahiers Diesbecq", reçus en don par le Cercle, sont au nombre de sept, d'une quarantaine de pages chacun, rédigés dans les années 1930-1932 par les frères Charles (dit Charlot) et Louis Diesbecq, pharmaciens à Genappe de 1896 à 1944, rue de Bruxelles (actuel n° 61), qui intitulent leur récit, en première page du cahier 1 :
Genappe vu par ses deux concitoyens Ch. et L. Diesbecq, pharmaciens
Il s'agit, on s'en doute, de témoignages particulièrement intéressants de contemporains lettrés, qui décrivent aussi bien le "caractère des habitants" que les diverses industries fonctionnant à Genappe dans l'entre-deux-guerres ou la lourdeur de l'occupation allemande au cours des deux guerres.Les inondations de 1890 et de 1893 sont aussi évoquées , ainsi que les diverses filières d'enseignement, libres et communales, le folklore, la bienfaisance, ainsi que l'ancien hôtel de ville, détruit dans les années '50. Un article d'Henri Sciot sur les sabotiers clot le fascicule en complément de la dizaine de Métiers d'antan déjà évoqués dans le n°2-3 du Lothier de 2002. |
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| Métiers d'antan |
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| Augustin Legrelle et ses fils, blanchisseurs de toiles à Baisy |
1 |
| Joël TUMERELLE |
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| Les bourreliers |
7 |
| Gaston BRAIVE |
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| Les "châtreurs" de Baisy-Thy |
21 |
| Robert MARTIN |
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| Couvreurs en pailles |
23 |
| Benoït CLARYS |
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| Fabricants et batteurs d'huile |
29 |
| Hugues LABAR |
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| Les fagotiers |
37 |
| Henri VETS |
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| Le lampiste...! |
45 |
| Robert PHILIPPOT |
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| Maréchaux-ferrants |
49 |
| Martine LEMOINE |
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| Passementiers et passemntières |
57 |
| Anne DAVIN |
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| Scieurs de long |
63 |
| Rém AMBUEHL |
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| Les taillandiers |
75 |
| Daniel DETIENNE |
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| Les tisserands |
85 |
| Christophe DELHAISE |
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| 106 pages |
7€ |
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| Œuvre collective d'une douzaine de membres du Cercle, réalisée à l'occasion des Journées du Patrimoine 2002, tenues à la ferme Saint-Martin à Bousval, ce fascicule, aux nombreuses illustrations, évoque toute une batterie de Métiers d'antan, en précisant leurs techniques et la personnalité de leurs acteurs |
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| Louis XI |
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| Genappe entre France et Empire : le roi Louis et le duc Charles |
1 |
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| Les familiers du dauphin, futur Louis XI, dans la "traversée du désert" (Genappe 1456-1461 |
9 |
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| 44 pages |
6€ |
|
| Hommage au professeur Jean-Marie Cauchies, élu à l'Académie royale de Belgique en 2002, et préambule à la publication par le Cercle de la thèse de Rémy Ambühl défendue à l'Université de Lille (Cahier n°13 des publications du Cercle), ces deux articles d'éminents spécialistes de la Cour de Bourgogne à l'époque de Philippe le Bon et de Charles le Téméraire apportent un éclairage inédit sur le séjour du futur Louis XI à Genappe entre 1456 et 1461. Des personnages comme Charlotte de Savoie, Jean de Monteauban et le bâtard d'Armagnac, Jean de Lescun, sont notamment mis en évidence. L'index des noms du personnel de la Cour de Louis, dauphin à Genappe; termine le fascicule, fort d'une cinquantaine de patronymes, avec leurs fonctions respectives dans l'hôtel du prince |
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